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Textes non religieux pour le baptême

 

"Offrons le globe aux enfants" par Nazim Hikmet

Offrons le globe aux enfants, au moins pour une journée. Donnons-leur afin qu’ils en jouent comme d’un ballon multicolore Pour qu’ils jouent en chantant parmi les étoiles.

Offrons le globe aux enfants, Donnons-leur comme une pomme énorme, Comme une boule de pain tout chaude, Qu’une journée au moins ils puissent manger à leur faim.

Offrons le globe aux enfants, Qu’une journée au moins le globe apprenne la camaraderie, Les enfants prendront de nos mains le globe Ils y planteront des arbres immortels.

 

"L'enfant préféré" - Conte arabe

Un jour, un Kalife fit venir un homme très simple, dont on lui avait dit qu’il était un sage. Pour éprouver cette sagesse, le Kalife lui posa cette question : "On me dit que tu as de nombreux enfants ; veux-tu m’indiquer de tes enfants lequel est le préféré ?"

Et l’homme de répondre : Celui de mes enfants que je préfère, c’est le plus petit, jusqu’à ce qu’il grandisse, celui qui est loin, jusqu’à ce qu’il revienne, celui qui est malade, jusqu’à ce qu’il guérisse, celui qui est prisonnier, jusqu’à ce qu’il soit libéré celui qui est éprouvé, jusqu’à ce qu’il soit consolé.

 

"Chaque enfant est une promesse et un miracle de bonheur et d'amour" par Dominique Glocheux

Et qu’il soit né ici ou à un autre bout de la planète, les yeux bridés ou la peau mate, chaque enfant est un peu le notre. Placé sous notre responsabilité parce qu’il est à la fois une partie du monde, une partie de nous-mêmes, le fruit de notre histoire et le creuset de nos espoirs. Et nos espoirs sont grands. Pour chaque enfant. Des espoirs de géants pour des épaules apparemment bien fragiles. Fragiles ? Pourtant les enfants ont mille pouvoirs que nous avons oubliés : eux seuls sont capables de toucher les étoiles, de retrouver le petit poucet et de tutoyer Dieu. Et pour eux, une vie est pleine de « je », pleine de vies. A bien y regarder, il y a même dans l’éclat de rire d’un enfant comme un fragment d’éternité, une brèche ouverte dans la réalité, un « trou blanc » où le temps s’arrête, où l’énergie envahit l’espace. »

 

"Un monde d'enfants" par Pablo Casals

Tu es une merveille. Chaque seconde que nous vivons est une parcelle nouvelle et unique de l’univers, un moment qui ne sera jamais plus... Et qu’enseignons-nous à nos enfants ? Nous leur apprenons que deux et deux font quatre, et que Paris est la capitale de la France. Mais quand leur apprendrons-nous aussi ce qu’ils sont eux ? Nous devrions leur dire : tu sais ce que tu es ? Tu es une merveille. Tu es unique. Tout au long des siècles qui nous ont précédés, il n’y a jamais eu un enfant comme toi. Tes jambes, tes bras, tes petits doigts, la façon dont tu bouges. Tu seras peut-être un nouveau Shakespeare, un nouveau Michel-Ange, un nouveau Bethoven. Tu peux tout faire. Oui tu es une merveille. Et quand tu grandiras, pourras-tu faire du mal à un autre qui est, tout comme toi, une merveille ? Tu dois oeuvrer - nous devons tous oeuvrer - pour que ce monde soit digne de ses enfants.

 

"Il a besoin de tous ses outils"

Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village nordique, un atelier de charpentier. Un jour que le Maître était absent, les outils se réunissent en grand conseil sur l’établi. Les conciliabules furent longs et animés, ils furent même véhéments. Il s’agissait d’exclure de la communauté des outils un certain nombre de membres. L’un prit la parole : « Il nous faut, dit-il, exclure notre sœur la scie car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde ». Un autre dit : « Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a un caractère tranchant et qui épluche tout ce qu’il touche ». « Quant au frère marteau, dit un troisième, je lui trouve un caractère assommant et tapageur. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le ». « Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens qui ont un caractère aussi pointu ? Qu’ils s’en aillent ! Et qu’on chasse le papier de verre dont il semble que la raison d’être dans cet atelier soit de toujours froisser ». Ainsi discouraient en grand tumulte les ouvriers du charpentier. Tout le monde parlait à la fois. L’histoire ne dit pas si c’était le marteau qui accusait la scie, et le rabot la lime, mais il est probable que c’était ainsi car, à la fin de la séance, tout le monde était exclu. La réunion bruyante prit fin subitement par l’entrée du charpentier dans l’atelier. On se tut lorsqu’on le vit s’approcher de l’établi. Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince, la rabota avec le frère rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu’il touche. Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre sœur la râpe au langage rude, le frère papier de verre qui froisse ... tous entrèrent successivement en action. Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage. Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau, pour accueillir l’enfant à naître, pour accueillir la vie.

 

"Un enfant" par Jacques Brel

Un enfant Ca vous décroche un rêve Ca le porte à ses lèvres Et ça part en chantant Un enfant Avec un peu de chance Ca entend le silence Et ça pleure des diamants Et ça rit à n’en savoir que faire Et ça pleure en nous voyant pleurer Ca s’endort de l’or sous les paupières Et ça dort pour mieux nous faire rêver.

Un enfant Ca écoute le merle Qui dépose ses perles Sur la portée du vent Un enfant C’est le dernier poète D’un monde qui s’entête A vouloir devenir grand Et ça demande si les nuages ont des ailes Et ça s’inquiète d’une neige tombée Et ça croit que nous sommes fidèles Et ça se doute qu’il n’y a plus de fées.

 

"Ton chemin de liberté" par Anne-Laure Fournier Le Ray

Tes yeux auront peut-être la couleur des miens. Ton sourire ressemblera peut-être au sien. Mais tu seras unique, et jamais tu ne seras Ni moi, ni lui, ni nous. Nous te dirons ce que nous savons. Nous t’enseignerons ce que nous croyons. Mais toi, tu traceras ton chemin, Qui ne sera ni le mien, ni le sien, mais bien le tien, Ton chemin de liberté.

 

"L'amour parental" par Jacques Salomé

Ne jamais laisser croire à un enfant que ses désirs sont tout puissants... Pas plus que les nôtres d’ailleurs.
Quand un enfant nous parle, le plus important n’est pas d’écouter ce qu’il dit, mais d’entendre comment il vit ce qu’il dit.
Être à l’écoute réelle d’un enfant, c’est accepter d’être à l’écoute de l’enfant qui est en nous à chaque instant.
C’est un beau cadeau à faire à nos enfants de leur permettre de découvrir que, derrière toute peur il y a un ou plusieurs désirs qui tentent de se faire entendre.
Osons dire à nos enfants : « Je ne vous aime pas pareil " et à chacun : « L’amour que j’ai pour toi est unique."
Avec un enfant, chaque fois que je peux proposer, expliquer et dialoguer, je serai moins tenté d’exiger, de contraindre ou d’imposer.
Les enfants, quelque soit leur âge, sont d’une incroyable créativité pour réveiller l’ex-enfant blessé, humilié, qui est toujours en nous.
Parfois, les parents font les enfants, mais toujours les enfants font les parents.
Au-delà de l’amour, un enfant a surtout besoin d’une relation claire, au bout de laquelle il y a un adulte consistant.
Je rêve d’un jour proche où la communication et les relations humaines seront enseignées à l’école.
Un enfant attend des adultes des demandes et des positionnements clairs plus que des manifestations d’amour envahissantes ou réductives.
Comme parents, nous avons à répondre aux besoins de nos enfants. Nous n’avons pas à satisfaire tous leurs désirs.
La relation en-saignant en-saignée est une des plus douloureuses de l’enfance.
L’amour parental est le seul amour que nous offrons à un enfant pour lui permettre un jour de nous quitter.

 

"Souhaits pour l'enfant" par Nazim Hikmet

Ne vis pas sur cette terre, à la façon d’un locataire, Ou bien en villégiature dans la nature. Vis dans ce monde, comme si c’était la maison de ton père, Crois au grain, à la terre, à la mer, mais avant tout à l’homme. Sens la tristesse de la branche qui se déssèche, De la planète qui s’éteint, de l’animal infirme, Mais aime la tristesse de l’homme Que tous les biens terrestres te prodiguent la joie, Que l’ombre et la clarté te prodiguent la joie, Que les quatre saisons te prodiguent la joie, Mais avant tout que l’homme te prodigue la joie.

 

Poème « La vie »

La vie, c'était avant-hier
quand on te voulait,
quand tous les deux on t'espérait,
quand tous les deux on t'attendait.
La vie, c'était hier,
quand tu es apparue,
quand nos yeux t'ont reconnue,
quand nos bras on t'a reçue.
La vie c'est aujourd'hui,
quand tu jases et quand tu ris,
quand, parfois une larme tremble,
quand on cherche à qui tu ressembles.
La vie c'est aussi demain
il est commencé ton destin
dis nous quel chemin tu suivras
et vers quel horizon tu partiras

 

Poème « Et si la vie c'était aussi »

Et si la vie, c’était aussi
Quand des hommes et des femmes,
des anciens reprenant la flamme,
s'en vont refusant la fatalité,
s'en vont criant leur dignité.
Quand tous ils se rassemblent,
et que plus fort d'être ensemble,
au lieu de haïr, ils choisissent d'aimer,
et de se battre au lieu de prier.
Quand d'un bout du monde a l'autre,
ils croient en eux, ils croient a l'autres,
qu'ils soit enfant, qu'il ait vieilli,
né chez nous ou d'un autre pays.
Et la vie c'était aussi
au long des jours, au long des nuits,
au long des joies et des soucis,
de rencontrer celui qui nous attend,
Jésus christ, l'appelant les croyants.
Et si la vie c'était tout cela, la vie ?
Et si c'était la tienne, (nom de ton enfant) ?

 

« Qui des parents ou des enfants enseigne le plus à l'autre ? »

Sans doute les adultes cherchent-ils plus consciemment à inculquer les valeurs qu'ils tiennent pour justes et les enfants ignorent-ils les leçons qu'ils donnent. Tels des miroirs, ils reflètent longtemps, même quand ils croient s'insurger contre ce qui a été donné. Ils sont de sévères maîtres à vivre. L'exemple les influence davantage que les discours. Ils obligent à prolonger la pensée en action. Mais ils ont soif d'absolu. Ne nous réjouissons pas quand leur amour pour un temps confiant et aveugle nous idéalise. Et souhaitons plutôt qu'ils continuent à nous aimer quand leurs yeux s'ouvrent et leur laissent voir qui nous sommes.

 

« Vos enfants ne sont pas vos enfants » de Khalil Gibran

Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à la Vie.

Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne sont pas à vous. Vous pouvez leur donner votre amour, mais pas vos pensées. Car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez héberger leurs corps, mais pas leurs âmes. Car leurs âmes résident dans la maison de demain que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne cherchez pas à les faire à votre image. Car la vie ne marche pas à reculons, ni ne s'attarde avec hier. Vous êtes les arcs desquels vos enfants sont propulsés, tels des flèches vivantes. L'archer vise la cible sur le chemin de l'Infini, et Il vous tend de Sa puissance afin que Ses flèches volent vite et loin. Que la tension que vous donnez par la main de l'Archer vise la joie. Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime également l'arc qui est stable.

 

Poème

Tu ne peux pas revenir en arrière
car la vie te pousse
comme un hurlement interminable
Ma fille, il vaut mieux vivre
avec la joie des hommes
que pleurer contre une muraille aveugle
Tu te sentiras traquée
tu te sentiras perdue et esseulée
à tel point que tu regretteras d'être née
Je sais bien qu'on te dira
que la vie ne sert à rien
que c'est un sujet sans grâce
Alors rappelle-toi toujours
de ce que j'ai écrit un jour
en pensant à toi comme j'y pense maintenant
Un homme seul, une femme
s'ils sont considérés individuellement
sont comme de la poussière, ils ne sont rien
Mais quand je te parle
quand je t'écris ces mots
je pense aussi aux autres hommes
Ton destin, ce sont les autres
ton avenir, c'est ta propre vie
ta dignité, c'est celle de tous
D'autres attendent que tu résistes
que ta joie les aide
que ta chanson se mêle aux leurs
Alors rappelle-toi toujours
de ce que j'ai écrit un jour
en pensant à toi comme j'y pense maintenant
Ne te rends jamais, ni ne t'écarte
Sur ton chemin, ne dis jamais
je n'en puis plus et je m'arrête ici.
La vie est belle, tu verras
En dépit des soucis
tu auras de l’amour, tu auras des amis
En outre, il n'y a pas de choix
et ce monde tel qu'il est
constituera ton patrimoine
Pardonnes-moi, je ne sais rien te dire
de plus mais que tu comprennes
que je suis avec toi sur ta route
Et toujours rappelle-toi
de ce qu'un jour j'ai écrit
en pensant à toi comme j'y pense maintenant

 

Poème

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage ;
Si tu peux être brave et jamais imprudent ;
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front ;
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront :
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils

 

Poème « Lumière de ma vie » de Diane Raimbault

Tes premiers cris sont le commencement,
Pour moi d'une nouvelle vie,
Je pense à toi à chaque instant,
Car si heureuse quand tu souris,
Et si gâtée d'être ta maman,
Comblée de te voir épanoui,
Tu es la lumière de ma vie.
Saches que je serai là,
mon attention toujours présente,
à chacun de tes petits pas,
je serais tellement contente,
de pouvoir être près de toi,
et de rappeler que je suis là pour toi.

 

Poème

Ma maison, je l’ai dessinée avec plein de fenêtres
Pour te voir arriver de loin et te faire signe.
Ma maison, je l’ai dessinée avec un grand toit
qui s’incline vers toi en pente douce
Pour t’accueillir et t’abriter
Du vent, de la grêle, du chagrin, de la solitude
Autour de ma maison j’ai dessiné des arbres
qui ont dessiné des feuilles et des nids d’oiseaux.
Si tu viens de bon matin, leur chant
guidera tes pas sur le chemin. Et s’il fait nuit noire,
j’allumerai pour toi les étoiles
pour que toujours même en période difficile avec ta famille
tu trouves chez nous, un endroit pour poser tes sacs,
tes valises lourdes de questions ou de peine.
Nous serons toujours là, demain, après-demain mais
Aussi dans 10 ou 20 ans quand tu auras besoin
De bras ouverts pour t’accueillir et t’écouter afin de t’aider à grandir
Dans ton corps mais surtout dans ton coeur.

 

Poème « Si mon enfant me parlait »

Ne me laisse pas former de mauvaises habitudes.
Je dois compter sur toi pour les détecter pendant que je suis jeune.
Ne me fais pas sentir plus petit que je suis.
Cela me fait agir stupidement pour montrer que je suis grand.
Ne me corrige pas en public, si tu le peux.
Je comprends beaucoup mieux quand tu me parles seul.
Ne me protège pas trop des conséquences.
Je dois parfois apprendre de la façon la plus dure.
Ne sois pas trop fâché quand je te dis : je te hais.
Ce n'est pas toi que je hais mais ton pouvoir de commander.
Ne répète pas toujours la même chose.
Si tu agis ainsi, je devrai me protéger en faisant la sourde oreille.
Ne fais pas de promesse que tu ne peux pas tenir.
Je suis très déçu quand les promesses sont brisées.
N'oublie pas que je ne peux pas m'exprimer aussi bien que je le voudrais.
C'est pourquoi je ne suis pas toujours précis.
Ne discute pas trop mon honnêteté.
Si tu me fais peur, je raconterai des mensonges.
Ne sois pas de ceux qui changent toujours d'idées.
Je deviens confus et je perds confiance en toi.
Ne me tracasse pas quand je te questionne.
Si tu fais cela, je devrai trouver des réponses ailleurs.
Ne me dis pas que mes craintes sont stupides.
Elles sont horriblement réelles.
N'oublie pas que j'aime faire des expériences.
Je ne peux pas vivre sans elles.
Sois patient.
N'oublie pas que je grandis rapidement.
C'est difficile de me suivre, mais essaie !

 

Poème « Lorsque l'enfant paraît » de Victor Hugo

Lorsque l'enfant paraît le cercle de famille

Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille

Fait briller tous les yeux,

Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être ?

Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,

Innocent et joyeux.

Enfant vous êtes l'aube et mon âme est la plaine

Qui des plus douces fleurs embaume son haleine

Qu'on ose pas toucher,

Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire

On rit, on se récrie, on l'appelle et sa mère

Tremble à le voir marcher...

Les yeux des enfants ont une douceur infinie,

Et leur petites mains, joyeuses et bénies,

Ignorent le mal encore !

Jamais, vos jeunes pas n'ont touché notre fange,

A l'auréole d'or !

La nuit lorsque tout dort, quand l'esprit rêve, à l'heure

Où l'on entend parfois une petite voix qui pleure,

Sur des ailes d'azur,

Sans le comprendre encore, vous explorez le monde.

Double virginité : corps où rien n'est immonde,

Âme où rien n'est impur !

Il est si beau l'enfant avec son doux sourire,

Ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir.

Dans le mal triomphant :

Préserve-moi Seigneur, d'été sans fleurs vermeilles,

De cage sans oiseaux, de ruche sans abeilles,

D'une Maison sans enfants ...

 

Poème

Tu gazouilles du matin au soir
tu souris, tu rigoles.
Jour après jour, tu grandis
tu évolues, te transformes.
Tu n'étais qu'un tout petit bébé,
et au fil du temps, tu deviens
un beau petit garçon
Tu ressembles à tes parents
ensemble ils feront de toi
un homme.

 

Poème « Apprendre pour la vie » de Dorothy Law Nolte

Si l'enfant vit dans la critique,
il apprend à blâmer.
Si l'enfant vit dans l'animosité,
il apprend à agresser.
Si l'enfant vit dans la moquerie,
il apprend à se refermer en soi-même.
Si l'enfant vit dans la honte,
il apprend à se sentir coupable.
Si l'enfant vit dans la tolérance, il apprend à être patient.
Si l'enfant vit dans la louange,
il apprend à avoir confiance.
Si l'enfant vit dans l'encouragement,
il apprend à être juste.
Si l'enfant vit dans la sécurité,
il apprend à avoir foi en l'avenir.
Si l'enfant vit dans l'approbation,
il apprend à s'aimer lui-même.
Si l'enfant vit dans l'acceptation et l'amitié,
il apprend à être sensible à l'Amour dans le monde.

 

Poème « Le rire de l'amour »

Il existe de bons rires
et de mauvais rires.
Mais il existe un rire franc,
un rire heureux, celui de l'enfant,
libre et spontané
dans le soleil du matin.
C'est le rire
que laisse fuser un coeur
qui déborde d'amour.
C'est un rire doux et chaleureux,
toujours pur et joyeux,
celui de l'enfant.

 

Poème « A nos portes » de Robert Ribert

Avec un enfant que l'on attend,

c'est tout un monde à naître,

tout un monde en attente.

Quand vient l'enfant espéré,

il prend sa place,

parfois beaucoup de place...

Il vient bousculer nos habitudes,

le quotidien est transformé,

il y a du soleil en plus,

il y a de la chaleur en plus,

il y a tout simplement de l'amour.

Quand vient l'enfant qu'on attendait,

rien n'est plus comme avant,

rien ne peut être comme par le passé,

car il vient par sa présence

ouvrir nos horizons au futur,

celui de nos désirs les plus chers,

celui de nos attentes les plus secrètes.

Un enfant qui vient,

c'est l'avenir qui frappe à ta porte,

c'est l'avenir qui rentre chez toi.

 

Texte « Après les grandes pyramides »

Apres les grandes pyramides d'Egypte ou bien le célèbre phare d'Alexandrie. Du ciel descendit un futur grand mythe, un beau bébé au doux prénom de guillaume. Une sphère d'amour, une bulle de tendresse recouvre tout son petit corps de petit bonhomme. Des pieds à la tête, en passant par ses petites fesses. Soyez-en sûr, cet ange deviendra un bel homme. Le désir de chacun n'est évidemment pas qu'il devienne président, ou même James Bond. Juste qu'il soit heureux a chacun de ses pas car, c'est pour tous la plus belle merveille du monde.

 

"Le baptême est le sacrement qui commence" de Charles Péguy

Tout ce qui est petit
Est tout ce qu'il y a de plus beau et de plus grand.
Tout ce qu'il y a de neuf
Est tout ce qu'il y a de plus beau et de plus grand.
Et le baptême est le sacrement des petits
Et le baptême est le sacrement le plus neuf
Et le baptême est le sacrement qui commence.
Tout ce qui commence a une vertu
Qui ne se trouve jamais plus.
Une force, une nouveauté,
Une fraîcheur comme l'aube,
une jeunesse, une ardeur,
Un élan, une naïveté,
Une naissance qui ne se trouve jamais plus.
Le premier jour est le plus beau jour
Le premier jour est peut-être le seul plus beau jour
Et le baptême est le sacrement du premier jour
Et le baptême est tout ce qu'il y a de beau et de grand.

 

Poème « Avoir une fille »

Avoir une fille

Une petite opale

Des yeux qui brillent

Une peau si pâle

Avoir une fille

C'est faire une femme

Une petite virtuose

Avant ses gammes

Avoir une fille

Un cœur de sable

Cadeau de Dieu

Cadeau du diable

Avoir une fille

C'est faire un crime

Où le coupable est la victime

Avoir une fille

Elle est ma vie, elle est mon sang

Elle est le fruit de mes vingt ans

Et je maudis tous ses amants

Elle est ma vie, elle est mon sang

Et je maudis tous ses amants

Avoir une fille, c'est trembler de peur

Qu'elle se maquille pour un menteur

Avoir une fille, c'est plus jamais

Traiter les femmes comme je l'ai fait

Avoir une fille

Je hais les hommes et leurs regards

Je sais leurs ruses et leurs victoires

Et quand viendra le jour où l'un d'eux

Me prendra ma fille en m'appelant monsieur

Alors ce jour et pour toujours

Je fermerai à double tour

Mon cœur et je deviendrai sourd

Avoir une fille c'est continuer à espérer

Et croire encore que quand viendra le jour de ma mort

Elle portera tout au fond de son corps

Cette étincelle de celui ou celle qui à son tour

Et par amour viendra crier le cœur si lourd

Avoir une fille

Une petite opale

Des yeux qui brillent

Une peau si pâle

Avoir une fille

C'est faire un crime

Où le coupable est la victime

Avoir une fille

Avoir une fille...

 

Poème sur la vie

la vie est une chance, saisis-la

la vie est beauté, admire-la

la vie est béatitude, savoure-la

la vie est un rêve, fais-en une réalité

la vie est un défi, fais lui face

la vie est un devoir, accomplis-le

la vie est un jeu, joue-le

la vie est précieuse, prends-en soin

la vie est richesse, conserve-la

la vie est amour, jouis-en

la vie est un mystère, perce-le

la vie est une promesse, remplis-la

la vie est tristesse, surmonte-la

la vie est un hymne, chante-la

la vie est un combat, accepte-le

la vie est une aventure, ose-la

la vie est bonheur, mérite-le

la vie est la vie, défends-la

 

Texte

"Premiers regards, premiers sourires, premiers pleurs, tu demandes à vivre. Déjà tes yeux suivent nos gestes : tu t’essaies à sourire, ton coeur cherche à aimer. Et nous, nous commençons à te raconter tout ce que nous aimons, tout ce que nous allons faire. Mais quand au bout de la journée, la fatigue, les soucis, pèsent sur notre corps, il nous arrivera doublier que tu pleures. Te voilà plongé dans notre vie, dans cette drôle de vie, chemin de plaies et de bosses où malgré les promesses, le coeur oublie d’aimer. Mais c’est notre vie, tu es dedans pour la vivre ! Quelquefois nous vient la peur de te voir vivre en ce monde-là. Mais soit sans crainte, nous t’aimons. Avec nous, tu feras ton chemin, à la largeur de tes épaules. Tu prendras le temps de grandir au soleil. Et nous le croyons, comme nous, tu naîtras à l’amour !"

 

Poème « La vie est belle »

Pas à pas,
Pas après pas
Nous allons,
Tout au long
De notre chemin
Cheminant dans les champs
Au plus loin.
Pas à pas
Pas après pas
Nous allons en chantant
Un jour de fête
Le soleil est beau
La fleur est belle
Elle sent bon le renouveau
L’oiseau déploie ses ailes
Et fait le beau.
Nous allons ainsi
Nous les enfants
Car la vie est belle
Et nous croyons
À la vie éternelle
Et que la journée soit belle et pleine de joie.

 

Texte « Le premier jour est le plus beau jour » de Charles Peguy

Et le baptême est le sacrement des petits.
Et le baptême est le sacrement le plus neuf.
Et le baptême est le sacrement qui commence.
Tout ce qui commence a une vertu qui ne se retrouve jamais plus.
Une force, une nouveauté, une fraîcheur, comme l'aube.
Une jeunesse, une ardeur. Un élan. Une naïveté.
Une naissance qui ne se retrouve jamais plus.
Le premier jour est le plus beau jour.
Le premier jour est peut-être le seul beau jour.

 

Extrait du "Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry

C'est alors qu'apparut le renard.
- Bonjour ! dit le renard.
- Bonjour ! répondit poliment le petit prince. Qui es-tu ?
- Je suis le renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi lui proposa le petit prince; je suis tellement triste.
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard; je ne suis pas apprivoisé.
- Ah pardon... qu'est-ce que ça signifie, apprivoiser ?
- C'est une chose très oubliée, dit le renard; ça signifie: créer des liens.
- Créer des liens ?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard à cent mille renards. Mais si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde.
- Je commence à comprendre dit le petit prince.
- On ne connaît bien que les choses qu'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi.
- Que faut-il faire, dit le petit prince.
- Il faut être très patient, dit le renard. Tu t'assoiras un peu loin de moi, comme ça dans l'herbe, je te regarderai qu coin de "œil et tu ne diras rien... Mais chaque jour tu pourras t'asseoir un peu plus près.
Le lendemain revint le petit prince.
- Il eut mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens par exemple à 4 heures de l'après-midi, dès 3 heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A4 heures déjà je m'agiterai et je m'inquièterai ; je découvrirai le prix du bonheur. Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le cœur. Il faut des rites.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :
- Ah dit le renard... je pleurerai.
- C'est ta faute dit le petit prince je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
- Bien sûr dit le renard...
- Alors tu n'y gagnes rien dit le petit prince
- J'y gagne dit le renard à cause de la couleur du blé. Tu reviendras me dire à Dieu et je ferai cadeau d'un secret.
- Adieu dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable de ce que tu as apprivoisé.

 

Poème de carte postale

"Bébé vient de naître"
Rien n'est plus merveilleux,
Rien n'est plus mystérieux,
Qu'une maman qui donne la vie,
Qu'une maman qui crée la vie...
Rien n'est plus beau au monde
Rien n'offre plus d'amour au monde
Que l'enfant qui vient de naître...
S'il y a des anges dans le ciel
Voici un petit ange sur la terre
Que bébé pousse dans la paix
Que bébé pousse dans l'amour !

 

« Eau, tu n'as ni goût ni couleur » d’Antoine de Saint-Exupéry

Eau, tu n’as ni goût, ni couleur, ni arôme, on ne peut pas te définir, on te goûte sans te connaître. Tu n’es pas nécessaire à la vie : tu es la vie. Tu nous pénètres d’un plaisir qui ne s’explique point par les sens. Avec toi rentrent en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncé. Par ta grâce s’ouvrent en nous toutes les sources taries de notre cœur.

Tu es la plus grande richesse qui soit au monde, et tu es aussi la plus délicate, toi si pure au ventre de la terre. Tu n’acceptes point de mélanges, tu ne supportes point d’altération, tu es une ombrageuse divinité... Mais tu répands en nous un bonheur, infiniment simple.

 

Toi, l'enfant qui vient de naître

Toi, l’enfant qui vient de naître, par ton cri de nouveau-né,
Tu te sépares de ta mère.
Le cordon ombilical coupé, tu es un, à part entière.
Allez viens, petit, ne crains rien !
Tes angoisses sont fondées… C’est vrai !
Nous, les humains, t’offrons aujourd’hui
Un monde pollué et déséquilibré, un monde d’injustice et d’intolérance.
Allez, viens, petit, ne crains rien !
Dans ce monde pourri, petit, je te donnerai des racines
Et tu pourras puiser amour et énergie pour grandir.
Dans ce monde d’égoïsme, petit, je te respecterai,
Car tu portes en toi un peu de moi.
Enfin je te donnerai des ailes, car vois-tu petit,
Tu ne nous appartiens pas. Tu es à toi et tu es à lui.
Je ne suis là que pour te remettre à Lui.
Aie confiance, petit, ne crains rien, car aujourd’hui, grâce à Lui,
Tu es la vie.

 

A nos portes

Avec un enfant que l’on attend,
C’est tout un monde à naître,
Tout un monde en attente.
Quand vient l’enfant espéré,
Il prend sa place,
Parfois beaucoup de place…
Il vient bousculer nos habitudes,
Le quotidien est transformé,
Il y a du soleil en plus,
Il y a de la chaleur en plus,
Il y a tout simplement de l’amour.
Quand vient l’enfant qu’on attendait,
Rien n’est plus comme avant,
Rien ne peut être comme par le passé,
Car il vient par sa présence
Ouvrir nos horizons au futur,
Celui de nos désirs les plus chers,
Celui de nos attentes les plus secrètes.
Un enfant qui vient,
C’est l’avenir qui frappe à ta porte,
C’est l’avenir qui rentre chez toi.

 

Le rire de l'amour

Il existe de bons rires
Et de mauvais rires.
Mais il existe un rire franc,
Un rire heureux, celui de l’enfant,
Libre et spontané
Dans le soleil du matin.
C’est le rire
Qui laisse fuser un cœur
Qui déborde d’amour.
C’est un rire doux et chaleureux,
Toujours pur et joyeux,
Celui de l’enfant.

 

Je serai toujours près de toi
(d'un grand frère à son petit frère)

Je serai toujours près de toi
En automne on ira dans les bois
Ramasser les châtaignes qui piquent les doigts
En rentrant on les fera griller
Avec un chocolat chaud pour un bon goûter

Je serai toujours près de toi
En hiver quand la neige sera tombée
On enfilera nos gants , nos bonnets
Avec papa on fera des courses de ski
En haut des montagnes tout l’après-midi

Je serai toujours près de toi
Au printemps il fera plus doux
Au parc on pourra faire les fous
On cueillera des fleurs de pissenlit
Pour les offrir à maman chérie

Je serai toujours près de toi
En été on plongera dans l’eau,
Plouf ! Plaf ! Ce sera vraiment rigolo.
S’éclabousser, nager et sauter,
on n’en sera jamais lassés


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